Sauvage et Lui font les bobos à vélo

La couche de nuages est haute, il ne devrait pas pleuvoir dans les quelques heures à venir. Sauvage & Lui enfilent vêtements chauds et bonnets. Chacun enfourche sa monture.

L’air est frais mais après quelques coups de pédales le corps devrait se réchauffer.
Le duo de choc traverse une ville étonnamment calme.
Le souffle devient régulier, et l’arrivée sur les quais est accompagnée d’un rayon de soleil éblouissant. L’éclat de la réverbération sur les dalles mouillées leur fait plisser les yeux. Cette lumière blanche hivernale a des allures de flash. L’astre solaire réchauffe les promeneurs. Le long du fleuve, les vélos filent. Les façades haussmanniennes rénovées, anciennement si sombres, encadrent aujourd’hui les abords de la ville illuminée.

Des familles profitent des aménagements pour enfants, pendants que d’autres s’installent sur les espaces verts et s’exercent sur leurs numéros de troubadours/jonglage/équilibristes. Les animaux de compagnies font connaissance sous le regard amusé de leurs maîtres. Les pigeons s’envolent à l’approche des cyclistes. La vie semble être rythmée au fil du roulement de la chaîne. La confrontation entre l’histoire et le contemporain est soulignée par cette structure métallique dansante que le soleil enflamme.

Demi-tour, Sauvage & Lui délaissent leurs vélos pour terminer leur excursion en foulant les pavés.
Le vent s’engouffre dans les rues sinueuses.
La grosse cloche, dorée , domine ce magnifique beffroi, seul reste de l’ancien hôtel de ville de Bordeaux.
Les boutiques de créateurs de la rue St. James affichent leurs trésors de pierres précieuses et d’étoffes fines.
Les boulangeries allèchent les passants avec leurs senteurs chaudes et gourmandes.
C’est l’heure du goûter ! 🙂
Sauvage et Lui feront une halte dans un salon de thé, le Tamatebako Café.
Rooibos qui réchauffe les mains et le corps pour elle,  thé vert  verveine / mandarine pour lui.

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La balade les aura oxygéné, dégourdit, vivifié.
Sauvage &Lui sont heureux de rentrer. Le froid tombe aussi vite que la nuit, côte à côte, ils glissent dans le vieux centre pour retrouver leur nid.

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